Les responsables des deux entreprises signant le protocole d’entente (ph. : APS).

Ce protocole d’entente, rappelle l’APS, vient couronner des workshops communs destinés à finaliser les axes de collaboration entre les deux entreprises. Ces axes concernent notamment l’évaluation du potentiel d’efficacité énergétique sur les installations de Sonatrach, la valorisation des gaz torchés ainsi que les applications solaires innovantes pouvant être intégrés dans le processus d’exploitation et de production de pétrole et de gaz.

 

 

Le Directeur de cabinet auprès du groupe Sonatrach, Karim Djebbour, et le directeur général adjoint de l’entreprise française Engie, Pierre Mongin, ont signé hier à Alger un protocole d’entente de recherche et développement (R&D) d’une durée de trois ans dans les domaines de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables (ER).

Le groupe pétro-gazier public algérien, indique l’agence Algérie Presse Service (APS) qui a rapporté l’information, bénéficiera d’un programme de partage des compétences et de l’expertise de son partenaire français en matière de technologie solaire et d’efficacité énergétique des processus.

Ce protocole d’entente, précise l’APS, vient couronner des workshops communs destinés à finaliser les axes de collaboration entre les deux entreprises. Ces axes concernent notamment l’évaluation du potentiel d’efficacité énergétique sur les installations de Sonatrach, la valorisation des gaz torchés ainsi que les applications solaires innovantes pouvant être intégrés dans le processus d’exploitation et de production de pétrole et de gaz.

Pour rappel, le programme algérien en matière d’efficacité énergétique porte sur l’amélioration de l’isolation thermique des bâtiments, le développement du chauffe-eau solaire, la généralisation de l’utilisation des lampes à basse consommation, la substitution de la totalité du parc de lampes à mercure par des lampes à sodium, la promotion du GPL/c et du GN/c, la promotion de la cogénération, la réalisation de projets de climatisation au solaire et le dessalement des eaux saumâtres. Quant aux énergies renouvelables, le gouvernement entend faire passer leur part dans le bouquet énergétique national de 2% actuellement à 27% en 2030, avec 22.000 MW.