Dans une déclaration à la presse nationale, lors de sa visite de travail dans la wilaya de Chlef, le ministre de l’Energie, Mohamed Arkab, a affirmé que « toute la production de carburant disponible sur le marché est algérienne ».

Le ministre a indiqué, à ce sujet, que « les raffineries qui existent à l’échelle nationale sont suffisantes pour couvrir la demande estimée à 15 millions de tonnes », en ajoutant que « depuis fin 2018, l’Algérie n’a effectué aucune importation de carburant ».

Cette déclaration vient confirmer celle du nouveau P-DG de Sonatrach, qui avait affirmé récemment que « l’Algérie a cessé d’importer du carburant depuis 2018 », en ajoutant que « Sonatrach a procédé au traitement du son pétrole (processing) au niveau des usines de raffinage à l’étranger, avant d’entamer le raffinage au niveau de la nouvelle raffinerie d’Augusta en Italie, acquise dernièrement par le groupe pétrolier national ».

De son coté, le ministre de l’Energie avait déclaré dernièrement, lors d’une visite d’inspection à la raffinerie de Sidi R’cine à Alger, que « la réhabilitation des raffineries de pétrole en Algérie, conformément aux normes internationales, devrait permettre de renforcer les capacités nationales de production, et de ne plus importer de carburant ».

Il avait souligné, dans ce sens, que cette opération de réhabilitation, « nous conduira inévitablement à réaliser un excédent de production, qui pourra faire l’objet d’exportation à l’avenir ».

Rappelons que la facture d’importation des carburants (et lubrifiants) a chuté de 72,31% durant le 1e trimestre 2019, par rapport à la même période de l’année dernière. Pour le premier trimestre 2018, la facture d’importation du carburant (en plus des lubrifiants) a enregistré elle aussi une baisse de 73%, par rapport à la même période de 2017.