« Il est inacceptable, aujourd’hui, qu’un journaliste soit emprisonné à cause de ses écrits », a déclaré mardi le président tunisien, Beji Caïd Essebsi, en marge du démarrage du 30e congrès de la Fédération internationale des journalistes (FIJ), pour la première fois dans la capitale tunisienne.
« Nous sommes déterminés à consacrer ces choix quel que soit le prix à payer », a insisté le chef d’Etat tunisien.
Caïd Essebsi a rappelé dans ce contexte que son pays (la Tunisie) « continue ses manoeuvres pour aboutir à retirer toutes les lois liberticides du système juridique et pénal tunisien ».
Il s’est affiché parfaitement convaincu quant à la nécessité d’un partenariat stratégique avec les structures de la profession, « principalement le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), dans le but de promouvoir les conditions de travail et d’élargir le champ des libertés », dit-il.
Et de faire remarquer que « la Tunisie est désormais le premier pays à soutenir le projet de Traité international pour la protection et la garantie de la sécurité des journalistes et autres professionnels des médias », traité lancé par la FIJ en date 18 novembre 2017 à Tunis.