L’enquête « Miqyes » a été conduite entre le 30 janvier et le 23 février 2018 auprès de 500 PME implantées dans 24 gouvernorats du pays et opérant dans des secteurs divers : industrie, services, agriculture, commerce…. Ses résultats sont destinés à être mises à la disposition des acteurs économiques.

 

 

Les résultats de l’enquête « Miqyes » sur la situation des petites et moyennes entreprises (PME) tunisiennes indiquent que les dirigeants de ces dernières demeurent optimistes en dépit de la « phase économique difficile » que traverse la Tunisie.

L’enquête « Miqyes » a été conduite par la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (CONECT) qui en a mené une l’année dernière.

65,3% des dirigeants de PME interrogés, rapporte le journal électronique tunisien African Manager, citant l’enquête, se disent « plutôt optimistes » pour l’avenir de leur entreprise.

Les questions posées aux chefs d’entreprises se sont situées sur quatre axes, selon African Manager : le financement, le capital humain, l’accès au marché et le climat des affaires. Le problème du financement, révèlent les résultats, est le premier pointé par les patrons interrogés.

L’enquête a été conduite entre le 30 janvier et le 23 février 2018 auprès de 500 PME implantées dans 24 gouvernorats du pays et opérant dans des secteurs divers : industrie, services, agriculture, commerce…. Ses résultats sont destinés à être mises à la disposition des acteurs économiques afin de les aider à avoir une meilleure connaissance de l’environnement des affaires ainsi que des attentes et des plaintes des chefs d’entreprises.

Selon l’enquête Miqyes, si la Tunisie adopte un nouveau modèle économique, elle pourra atteindre un taux de croissance économique de 5% d’ici 2020, contre seulement 1,9% seulement en 2017 et un taux stagnant autour de 1,5% entre 2011 et 2015, selon les chiffres de l’Institut national de la statistique (INS).