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La STEG, la SONELGAZ et la ONE ont décidé de renforcer la conjugaison des efforts à moyen et à long termes afin d’améliorer la qualité de l’échange de l’électricité et de hisser la coopération vers d’autres domaines.

La Tunisie accédera à une capacité d’électricité supplémentaire de 200 à 300 (Mega Watts) MW, fournie par le Maroc et l’Algérie pour faire face au pic de la consommation pendant l’été 2018, a fait savoir, vendredi, le PDG de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG), Moncef Harrabi, à l’issue d’une réunion tripartite des trois sociétés maghrébines de l’électricité (STEG, SONELGAZ et ONE).

A cette occasion, Harrabi a précisé que la demande en électricité destinée aujourd’hui vendredi uniquement au fonctionnement de la climatisation s’élève à 4000 MW, compte tenu de la hausse des températures. A noter que la STEG estime le niveau maximal de la demande en l’électricité pour cette saison à 4200 MW.

Harrabi indique que le système électrique maghrébin (surtout la Tunisie, le Maroc et l’Algérie) est interconnecté pour renforcer davantage les domaines de la coopération tripartite.

Selon lui, la réunion tripartite des sociétés maghrébine à laquelle ont assisté le PDG de la STEG, celui de la compagnie algérienne de l’Electricité et du Gaz (SONELGAZ), Mohamed Arkab, et le directeur général de l’Office national marocain de l’électricité et de l’eau potable (ONE), Abderrahim Hafidhi, a permis d’examiner les perspectives d’échange de l’électricité entre les trois pays du Maghreb arabe (Tunisie, Algérie et Maroc), faisant savoir que l’échange de l’électricité entre les trois pays frères peut aller jusqu’à plus de 200%..

Il a ainsi été convenu de renforcer la conjugaison des efforts à moyen et à long termes afin d’améliorer la qualité de l’échange de l’électricité et de hisser la coopération vers d’autres domaines. Le responsable a fait remarquer qu’en cas de pic de la consommation, la demande tunisienne auprès de l’Algérie et du Maroc peut atteindre un niveau variant entre 200 et 300 MW.

Les chiffres restent variables, selon l’évolution ou la baisse du pic de la demande en électricité. Selon le PDG de la STEG, cette réunion est en prélude à la mise en œuvre d’une stratégie de coopération tripartite effective dans le domaine de l’échange de l’électricité.

TAP